Impressions Montréalaises

Première impression : depuis La Réunion c’est LOIN ! Plus de 24 heures de voyage… et 8 heures de décalage, soit une arrivée plus fracassée que fracassante !


Impressions aériennes : c’est carré ! C’est déjà vrai en Amérique du Sud, mais encore plus ici ! Champs carrés, routes parallèles et perpendiculaires, carrières rectangulaires… heureusement, le fleuve Saint-Laurent tortue faiblement et quelques collines se dessinent bien loin.
En ville je retrouve le quadrillage des rues, mais pas aussi régulier qu’en Argentine. Et puis quelque chose que je n’avais pas ressenti depuis longtemps : les bâtiments qui font de l’ombre à toute la largeur de la rue !

Enfin cela est vrai pour l’hypercentre, ailleurs, ce ne sont que des maisons à deux étages avec escalier extérieur, ce qui fait le charme et le cliché des rues nord-américaines !

Le temps est clément avec moi pour mon arrivée : il fait 19 degrés ! La poussière, les rues blanchâtres me montrent tout de même que l’hiver vient de finir et que les derniers déneigements sont récents ! Heureusement, les tulipes, jonquilles fleurissent les premières feuilles des arbres sortent ! Rien de très vert mais bien prometteur.

Comme partout, j’éprouve bien vite le besoin de prendre de la hauteur pour mieux appréhender la ville et son fleuve. Je monte donc sur la coupole de la chapelle du bon secours avec une magnifique vue ensoleillée sur le fleuve, le vieux port et le vieux Montréal, parsemé de gratte-ciel. 


Le lendemain, je décide d’aller courir sur le mont Royal, pour admirer une vue plus large. Je ne me laisse pas impressionner par les 6 degres et pars courir en short : pas le droit de m’arrêter, sinon je gèle ! Le footing touristique, j’aime bien, ça permet de se mettre en forme en visitant des parcs et des endroits un peu plus éloignés que ce qu’on verrait en marchant et cela permet aussi de comprendre la géographie de la ville à travers différents quartiers ! Je suis quand même rentrée en métro au bout de 2 heures, car je n’avais pas pris mes gants…

A midi ce fut un brunch amplement mérité, d’autant qu’il faut faire la queue le dimanche pour bruncher au Québec ! Pancakes aux bleuets (myrtilles moins goûtues), œufs, lard, pommes de terre et supplément cheddar, pour le kif local !!


Cet après-midi, déjà marre du froid ! Suis allée dans la serre tropicale du biodôme, au village olympique. 


Un bien moche lieu bétonné (Montréal 1970… what did you expect ?) mais admirablement transformé en un zoo pédagogique sur les écosystèmes du continent américain : forêt tropicale, érablière, golfe du Saint-Laurent et régions subpolaires. Où comment passer de l’ibis rouge au macareux en une heure !

Pis voilà pour mon premier week-end québécois, ponctué également de culture : impro en français, improv en anglais et ce soir contes, avant de partir pour Sherbrooke !!

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La légende urbaine des fauteuils en bouchons de bouteilles

Depuis quelque temps, ayant emménagé dans une nouvelle commune et avec quelqu’un qui me se pose beaucoup de questions, je me trouve souvent bloquée face aux poubelles, mon déchet à la main, ne sachant que faire…

Heureusement, une amie lance un site Internet participatif, Kel Poubelle, pour résoudre ces grands dilemmes de la vie quotidienne. Je vais aujourd’hui faire ma part, explorant la grande légende urbaine du fauteuil handicapé en bouchons de bouteilles recyclées. Que celui qui n’a jamais emmerdé son collègue, parent, ami avec cela me jette le premier bouchon !

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La légende est la suivante : les bouchons plastique de bouteilles et briques ne sont pas à jeter, mais à collecter séparément dans un sachet, lequel croupira des années dans un coin avant que vous ne le jetiez un jour excédé sera collecté par une association d’aide aux personnes en situation de handicap.

J’ai donc pris contact avec Handi Bouchons Réunion, association correspondant aux Bouchons d’Amour en métropole… ❤ ❤ ❤ !!! Le bénévole me confirme que les bouchons plastiques se recyclent tous, mais peuvent être oubliés dans la chaîne de tri ou jetés par les usagers dans la poubelle grise ou pire, dans la nature, nourrissant ainsi les tortues marines…

Cette association collecte donc auprès des entreprises, particuliers, écoles, collectivités (déchetteries CINOR) les bouchons pour les revendre à Cyclea (gestionnaire de la collecte, du tri et de la prévention des déchets dans l’Ouest) 150 € la tonne. Ces ventes sont entièrement reversées vers le « développement de la pratique sportive des personnes porteuses de handicap en apportant une aide aux projets d’associations ou de groupes œuvrant dans le sport des personnes handicapées. »

Donc pas de fauteuil recyclé en plastique, mais une vente : nos déchets sont donc bien une ressource, puisqu’on veut bien les racheter ! Notons que Cyclea ne collecte pas les bouchons séparément dans ses déchetteries, car cela l’obligerait ensuite à les racheter à Handi Bouchons… pas fous les mecs !

La bonne nouvelle, c’est que les bouchons sont doublement utiles : recyclés (en sièges enfants, en isolant de toiture ou encore en arrosoirs) et source de financement pour le handisport. Reste que les bornes de collecte spécifiques sont franchement rares… Du coup, je me suis livrée à un petit calcul. Chaque bouchon pensant environ 2 grammes, je considère ma collecte de bouchons maximale à :
2 litres de jus par semaine + 2 litres d’eau pétillante + 2 « canettes » achetées en snack
= 6 bouchons par semaine = 12 grammes hedbomadaires = 624 gr par an.
Au prix de 150 € la tonne, je rapporterais à Handibouchons environ 9 centimes par an, quelle radine !

Supposons que je boive mes 2 L par jour uniquement dans des bouteilles de 33 cl, par décret de Donald Trump président du monde de précipiter la fin du pétrole. Je consommerais alors 6 bouchons par jour, soit 12 g/jour = 4,38 kg/an = 0,66 €/an. La recette d’Handibouchons serait sans doute inférieure à ma dépense en carburant pour leur livrer.

Si la population réunionnaise entière (851 000 personnes) collectait ces 6 bouchons par jour, Handi Bouchons collecterait 560 000 € chaque année (ou 80 000 € dans l’hypothèse plus crédible de 6 bouchons par semaine), mais il n’est pas certain que Cyclea consente à une telle  dépense : ils négocieraient sans doute leur accord !

On est peut-être face au paradoxe du colibri : l’apport personnel est négligeable mais la somme de ces apports est considérable. Toujours est-il que, moi, grosse feignasse, fais fi des 9 centimes potentiellement offerts aux personnes porteuses de handicap, et vais continuer à mettre mes bouchons à la poubelle de tri, espérant qu’elles ne soient pas négligées au centre de tri !

PS : si quelqu’un veut bien m’indiquer une association collectant des fonds pour les personnes en situation de handicap, je veux bien donner non pas 9 centimes, non pas 1 € mais bien 9 € par an ! Pfiou, quelle manne !

 

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Work in progress…

Oh le beau blog inactif depuis Noël !! Que s’est-il passé pour autant vous délaisser ?
Trois fois rien : je construis mon avenir professionnel !

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C’est la rentrée ! Formations, réseautage, prospection… Une vraie vie d’adulte, mais heureusement, j’ai des nouveaux feutres !

Laissez-moi vous expliquer à grand renfort de sigles…

  • Suite à ma démission, j’ai donc eu 4 mois de carence par rapport à Pole Emploi puis j’ai demandé le réexamen de mes droits chômage devant la Commission Paritaire. Rassurez-vous, futurs démissionnaires, c’est une formalité (un peu lourde en justificatifs, certes) si vous avez effectivement commencé à postuler ailleurs ou à monter votre boîte. Je suis donc allocataire chômage (ARE) pour deux années, ce qui me permet de lancer mon projet tout en ne crevant pas de faim ni de peur.
  • J’ai défini mon activité : sommairement, il s’agira de prestations d’animation, de médiation et de formation autour de l’environnement et en particulier autour des jardins. Mes cibles : les écoles, les communes, les bailleurs sociaux sont privilégiés pour le moment. Je fais dessiner mon logo, j’ai acheté un nom de domaine (.re) : cela prend vraiment forme !
  • J’ai trouvé un statut pour créer mon activité ! Il s’agit d’une coopérative d’activité et d’emploi (CAE). C’est une structure de portage salarial, qui offre, suite à la Loi sur l’Economie Sociale et Solidaire (ESS), le statut d’entrepreneur-salarié. En bref, les membres de la coopérative touchent un salaire s’ils facturent des prestations. Ces prestations sont sous le numéro de SIRET de la coopérative, qui gère l’administratif, la compta, etc. Pour ma part, je ne suis pas encore entrepreneure-salariée, car je suis en Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise (CAPE), ce qui me permet de ne pas toucher de salaire (seulement des indemnités kilométriques et des remboursements de frais professionnels) afin de conserver mon allocation chômage. Et l’aspect coopératif devrait me permettre de collaborer avec plein de ptits nouveaux, comme moi !
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Noël sobre, acte 1 !

J-6 ! On prépare Noël, son sapin, ses cadeaux, son chapon, sa bûche…

Cette année, je vais essayer de ne pas trop produire de déchets et de ne pas surconsommer à Noël…

Comment faire ? En offrant du fait main, fait maison, de l’occasion, des cosmétiques bio sans emballage ou de la bouffe, ce qui ne devrait pas trop traîner dans un grenier, sous la poussière… Je vous aurais bien mis des photos en suggestion, mais je risque de spoiler les destinataires !

On peut aussi se libérer du cadeau matériel en offrant du temps, un partage, une journée (route des vins, massage, géocaching, 5 spectacles dans l’année, une rando, un pique-nique ou un bivouac glamour…) !

A moins que le meilleur cadeau ne soit… des sous ?! En tous cas, c’est zéro déchet !

Se pose aussi la question des emballages, facilement remplaçables par du beau papier journal ou kraft récupéré, un bocal avec du sable ou autre… ou encore un furoshiki, emballage japonais en tissu à nouer (en vidéo ici).

Pour le sapin et déco, voir l’article de France Nature Environnement.

Pour le repas, je vous joins une petite infographie faite par des anciens collaborateurs, sur l’impact carbone d’un repas.

Leur article est ici : En connaissant le contenu de notre assiette, nous pouvons bâtir un monde meilleur | Eco2 Initiative

Et voici quelques liens vers des recettes écoresponsables, avec leur bilan carbone sur le site de l’Ademe ou végétariennes pour Noël ou Nouvel An.

 

Et vous, quels sont vos bonnes résolutions pour un Noël sobre ??

En écrivant « sobre » je me dis qu’on aura déjà raté quelque chose : consommation massive de champagne importé… aie ! Promis, à la fin du repas, je sors les rhums arrangés maison !

Fêtez bien cela, sans frustration surtout, mais avec beaucoup de partage et d’amour !!

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Le lundi au soleil…

Aujourd’hui lundi, j’ai :

  • sensibilisé 3 classes de CM1 aux risques naturels (avec une actualité frémissante, ici et ailleurs) ;
  • peaufiné les programmes de 4 actions de formations sur l’environnement pour un institut de formation privé ;
  • pris rendez-vous pour 5h du matin lundi prochain pour un nouvel article dans BuzBuz

Qui a dit que les chômeurs étaient des graterdki (fainéants en créole) ?

Allez, vivement demain et en attendant, regardez la superlune !

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100 articles !

Chers lecteurs, chers 1550 visiteurs, voici le centième article de ce blog, qui fête ses 6 ans le 21 octobre, date de mon arrivée sur l’île de La Réunion.
Que de chemin parcouru, avec vous !

Merci de me lire, quelques fois, souvent, toujours, de me corriger et me compléter !

Quelques statistiques : ce blog reste pour plus de la moitié des articles un blog de voyage, bien boosté par mon petit tour du monde en 2014. Puis 25 articles sont des textes divers, lorsque je veux exprimer quelque chose (à moi d’abord, pour l’ancrer, à vous ensuite).
On compte ensuite une quinzaine d’articles de randonnées (rangées ensuite dans les pages dédiées), une dizaine de chroniques écolos et une autre dizaine de textes sur La Réunion (agriculture, faune, flore, histoire…).

Une nouvelle page se tourne pour moi, en tant que « chroniqueuse », blogueuse :

  • fin de mon travail salarié, me laissant théoriquement plus de temps pour lire et écrire
  • mort annoncée de notre émission « Le Joyeux Bordel » pour cause de départ de notre très chère animatrice, jugée irremplaçable
  • début d’une nouvelle activité pour moi : pigiste pour un magazine local, gratuit, mais de qualité. J’ai assisté lundi à ma première conférence de rédaction, c’était très excitant de découvrir un nouveau monde ! Je dois rendre un article d’ici fin octobre, je le mettrai bien évidemment en lien s’il est publié.
  • proposition de rédaction de guide de jardin, pour améliorer ce que j’avais fait dans le cadre de mon travail. Disons que c’est dans les cartons, mais dans le dernier carton tout au fond du grenier pour le moment…
  • volonté réaffirmée de publier souvent, au moins une fois par mois ici. Cela sera sans doute encore des chroniques écologiques, au gré de mes lectures et tentatives ! Bientôt : la sobriété heureuse, pour ou contre ?

Vallée de la lune, Cusi Cusi, Jujuy, Argentine

Vallée de la lune, Cusi Cusi, Jujuy, Argentine

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La sobriété : une idée de bourgeois ?

Sans emploi ni revenus pendant 4 mois suite à ma démission, je me devais de réfléchir, approfondir et expérimenter cette fameuse « sobriété heureuse », consommation responsable et surtout réduite !

Mes lectures sobres…

J’ai donc acheté le livre de Pierre Rabhi pour m’y familiariser !
Première erreur : acheter un livre… L’objet livre est quelque chose que j’aime posséder ou offrir. Mais en l’occurrence, mon acte d’achat fut dicté par ma peur de m’ennuyer dans le train, alors que j’avais déjà prévu d’autres activités pour m’occuper ! Résultat : j’ai acheté, transporté et stocké un livre papier facile à trouver, détenu par certains de mes amis, et qui plus est, dont je n’avais aucun retour !
Oui, c’est la deuxième erreur : ce livre est… nul. Enfin… très peu digeste, car le style de Pierre Rabhi est pour moi poncif, étouffe chrétien !! Et puis je m’attendais à un livre qui certes prenait position, mais qui enjoignait aussi le lecteur à de belles (et simples) initiatives, comme dans le film Demain. Non, je trouve Pierre Rabhi encore négatif, moralisateur, et peu constructif. Pour tout vous dire, en 164 pages, je n’ai rien appris si ce n’est sa biographie peu commune. Autant attendre le biopic ou lire sa page Wikipedia !

Depuis, je suis tombée (dans mon Médiabus, la bibliothèque municipale qui vient à moi une fois par mois) sur le livre Zéro Déchet, de Béa Johnson. Et cet ouvrage correspond bien plus à ce que je cherchais. Sous-titré 100 astuces pour alléger sa vie, il ne s’agit pas uniquement de réduire ses déchets. En fait, c’est une vision assez générale d’une consommation très repensée, réfléchie, réduite. Cette française vivant aux Etats-Unis nous fait part de son expérience, de ses errances et de ses astuces pour consommer de manière à n’émettre qu’un litre de déchets par an !! Elle peut être perçue comme jusqu’au-boutiste, mais raconte de manière critique ses essais personnels, de la teinture maison, au PQ réutilisé, en passant par le barattage du beurre. Elle est revenue de beaucoup de choses, mais promeut sa vie actuelle, débarrassée de beaucoup de possessions, d’additifs, d’emballages et de produits chimiques. Une vie simple, basée sur le temps et le l’humain. Car la philosophie Zéro Déchet, c’est une sobriété et une consommation locale et responsable, avec beaucoup de fabrication maison, donc de gros bénéfices économiques et sanitaires, mais aussi souvent des gains de temps et d’espace.

Faire le tri

Son premier conseil est un conseil de tri : pas celui de la poubelle jaune, mais de tri et de vide  dans sa maison. Cela se rapproche de ce que j’ai lu sur le feng shui récemment et des envies de nettoyage qu’on peut avoir au début d’une saison ou d’un nouveau mode de vie ! Ainsi, commencez par faire le tri chez vous, pièce par pièce.

  • Réparez ce qui ne fonctionne plus (notamment via les bénévoles d’un Repair Café, ici Réparali dont je fais désormais partie !) ou apportez-le en recyclerie, avant la déchetterie !
  • Jetez, compostez, ramenez ce qui est périmé.
  • Donnez, vendez ce que vous n’avez pas utilisé depuis un mois (selon Béa Johnson, mais je vais me fixer à un an, car j’aime mon appareil à raclette…) ou ce que vous avez en plusieurs exemplaires.
  • Jetez ce qui est mauvais pour votre santé : une poële en Téflon, un micro-ondes, le shampooing qui pique les yeux, les produits chimiques de jardinage, etc… Les déchets dangereux et leurs bidons vides sont à déposer en décheterrie.
  • Débarrassez-vous ce que vous gardez soit par culpabilité (les flûtes à champagne sans pied qu’on vous a offert) soit car « tout le monde a cela » (le sèche-cheveux que vous n’utilisez jamais)
  • Donnez, vendez tout ce qui consomme trop de place (cuit-vapeur…) ou de temps à nettoyer (le robot de cuisine VS la râpe à main).

Globalement, il convient de garder ce qui est pratique et utilisé souvent, et réutilisable.
On peut appliquer un principe de permaculture à sa salle de bain ou à son sac-à-dos de voyage : chaque article devrait pouvoir occuper plusieurs fonctions (mon chèche me sert de paréo en voyage).

Consommer moins et plus responsable

Son second conseil pour une consommation réduite et responsable me paraît évident mais je ne l’avais jamais formulé : s’éloigner des sources de consommation !
Notamment les prospectus, les hypermarchés, les paniers d’achat sur internet, les newsletters, les sorties shopping… C’est un conseil qui est également valable pour qui veut réduire ses dépenses et limiter ses achats compulsifs !
Idéalement, j’aimerais ne pas savoir quand sont les soldes, car je me suis fait encore avoir… :-/

5 règles pour jeter beaucoup moins

Enfin, voici ses 5 règles pour les Zéro Déchet et pour une empreinte écologique réduite. Elles sont à appliquer dans cet ordre :

  1. Refusez (un sac en plastique, un échantillon gratuit, un tract, un produit suremballé, les couverts en plastique avec votre barquette)
  2. Réduisez (les quantités d’aliments achetés pour la semaine, l’emballage des produits alimentaires, la quantité de dentifrice au tiers de la brosse à dent seulement !)
  3. Réutilisez (le papier, les bocaux, le marc de café, l’eau). Louez ou empruntez ce dont vous avez besoin (livre, voiture, tondeuse, perforateur…), sans le posséder !
  4. Recyclez vos déchets en fonction des conseignes locales. A ce stade, les emballages sont déjà bien réduits, ce qui limitera vos rotations vers la benne à tri !
  5. Compostez le reste de vos déchets (notamment les cotons, papiers, huiles, etc). Cela supprimera aussi les mauvaises odeurs dans votre poubelle.

Pour ma part, je rajouterai une étape avant le compost : celle des poules !
Je commence à mettre en oeuvre ces règles chez moi, mais je vais y aller doucement : au lieu de supprimer, je vais d’abord terminer puis ne pas remplacer (terminer mes lingettes, mon déo, mes soupes en sachet, etc… avant de passer à l’alternative zéro déchet).
Ce dont j’ai fait l’expérience, c’est que faire soi-même (ou faire ensemble) apporte bien plus de satisfaction que l’acte d’achat. On apprend, on crée du lien, puis on conseille les autres. Et on est fiers de nos créations !

Et vous, vous avez tenté ? Vous êtes tentés ? Je suis preneuse de vos retours d’expériences, critiques et suggestions.

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